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JOURNÉE 7 : SHOPPING A FIRA

 

Nos vacances à Santorin touchent bientôt à leur fin, ça passe trop vite! Après une matinée de détente à l'hôtel, nous retournons faire les magasins à Fira pour que Didi achète des souvenirs.

 

C'est la deuxième fois que nous parcourons la ville, mais nos pas nous mènent vers des endroits nouveaux et différents. Nous découvrons notamment un atelier de céramiques sur les hauteurs perdues de Fira et passons un moment captivant à échanger avec l'artiste. Les pièces sont sublimes et originales, Didi verrait bien certaines d'entre elles à son cabinet.

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Après avoir terminé nos emplettes, nous nous installons sur la terrasse ombragée de Argo pour le repas. Je commande du tzatziki accompagné de pain pita au cumin et des raviolis épinards, ricotta, feta, truffe, oignons et noix : une tuerie!

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Nous montons ensuite sur le rooftop pour nous prélasser et rédiger nos dernières cartes postales en sirotant des cocktails. Le bougainvilliers en fleurs et la vue sur la caldeira m'inspirent... 

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Retour à Karterados après un périple postal qui nous a achevé! L'essentiel est que nos cartes soient affranchies et que Didi puisse faire la sieste dont elle a besoin avant le dîner. 

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Deux heures se sont écoulées et il est temps de passer à table. J'ai très envie d'aller à Firostefani - un village plein de charme aperçu sur des cartes postales - mais ce n'est pas le cas de belle-soeurette qui préfère rester au calme. 

 

Nous retournons chez Katherina's et sa cuisine familiale à quelques minutes de l'hôtel. Le cadre est toujours aussi agréable, le service chaleureux et j'ai hâte de me régaler avec une nouvelle recette. Les légumes grillés sont délicieux mais le veau à l'orange tellement acide que ça me coupe l'appétit. Je laisse mon assiette et m'arrête à l'épicerie du coin au retour pour des galettes de riz et un paquet de gâteaux : séance grignotage oblige!

JOURNÉE 8 : KOKKINI, AKROTIRI, ASPRI ET FAROS

 

Nous nous accordons une dernière escapade de folie pour admirer les merveilles oubliées de l’île avant de rentrer à Paris.

 

Passage devant l'antique Akrotiri où les fouilles entreprises en 1967 ont mis au jour une cité profondément enfouie sous les cendres après la terrible éruption volcanique de 1613 av. J.-C. Un vent d'excitation souffle toujours parmi les visiteurs car les trouvailles archéologiques se poursuivent.

 

Proche de l'ancienne partie du village, nous nous arrêtons sur la plage de Kokkini (Red Beach) adossée à d'impressionnantes falaises rouges. J'achète de la pastèque à un producteur local et nous nous étendons devant le pas d'une porte creusée à même la roche. Elle est cadenassée : je ne sais pas où elle mène mais je m'amuse à imaginer pendant que je médite au soleil.

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La plage commence à être envahie de monde. Nous fuyons la foule et prenons place chez Theofanis Familiy Tavern pour un déjeuner en terrasse. Je me décide à goûter la fameuse salade grecque et me régale d'un sagagli (bouchée croustillante au miel) offert par la maison en dessert avec un sorbet au  citron.

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Nous reprenons la route vers Faros situé à l'extrême sud-ouest de Santorin et faisons un détour par Aspri (White Beach). Le GPS nous embarque sur un chemin totalement abandonné et ensablé dans lequel la voiture s'enfonce en surchauffant : notre citadine ne tient pas le choc, il aurait fallu un 4x4. Nous sommes au bout, bloquées, désemparées, secouées d'un rire incontrôlable et explosif qui nous aide sans doute à relativiser la situation. Impossible de faire demi-tour et personne à l'horizon si ce n'est un troupeau de chèvres indifférentes.

 

Nous laissons le moteur reposé, reprenons notre souffle et faisons une nouvelle tentative pour sortir de là :  cette fois c'est la bonne, quel soulagement d'arriver à la plage! Le cadre est assez sauvage... Nous nous dirigeons vers le seul bar alentour pour préserver nos popotins du sable brûlant dans deux vieux transats grinçants et bancals. Remises de nos émotions, nous improvisons un time's up en dégustant le reste de notre pastèque.

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Le retour sur la route de Faros est épique mais nous sommes préparées!  Nous arrivons au phare et prenons place sur les rochers pour admirer notre dernier coucher de soleil sur Santorin.

 

Je suis tellement reconnaissante de la splendeur de la création, de recevoir en plein coeur les merveilles que la nature nous offre... Nous restons près d'une heure dans cette contemplation bienheureuse et apaisante, en pleine conscience du moment. Les hommes devraient être les gardiens et les protecteurs de la Terre, des passeurs d'espoir et de lumière...

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Nous bougeons à la tombée de la nuit et mettons cette dernière soirée à l'honneur avec un dîner à Caldeira Romantica. Je choisis un calamar farci à la feta et aux poivrons pour achever comme il se doit ma découverte de la cuisine grecque (dédicace à tous les foodistas).

JOURNÉE 9 : BRUNCH ET RETOUR A PANAME

 

Nous passons la matinée en musique, nos playlist à fond pour faire les bagages et ranger la chambre. Je suis la plus longue car je dois caser douze tenues, une trousse de toilette, une pochette de sous-vêtements, un maillot de bain, une serviette de plage et une paire de sandales dans mon Rougevi. La méthode de Marie Kondo que j'expérimente depuis plus d'un an est imparable pour tout faire rentrer à la perfection! Belle-soeurette est la première étonnée de l'espace optimisé dans mon sac à dos grâce aux roulés. 

 

Nous disons au revoir à Stavros qui nous prend dans ses bras et filons à la boulangerie Mipestra pour bruncher en terrasse. Les choses sérieuses nous rattrapent : nous peaufinons notre stratégie au sujet de la voiture après avoir tenté de camoufler la rayure avec du tipex et de la boue. Entre temps, j'ai compris que la franchise de l'assurance de location était de 1500 euros (morte de rire) et que ça pouvait faire très mal au portefeuille selon le montant du préjudice estimé par Hertz.

 

Heureusement, Didi s'est souvenue que Voyages Pirates avait proposé une assurance complémentaire de location "tous risques" sans franchise et qu'elle avait sélectionné cette option. Nous préparons les pièces à conviction comme si nous devions plaider à la cour et partons à l'aéroport en avance pour démêler cette affaire avant le décollage de notre avion.

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Personne au lieu de dépose... Dans cette configuration, nous avons pour instruction de laisser la voiture au parking. Sur le point de filer en douce, nous nous réjouissons d'éviter la confrontation lorsque qu'un agent s'amène.

 

La tension monte d'un cran tandis qu'il fait le tour de la voiture une première fois : Didi et moi observons attentivement sa réaction mais il ne ne remarque rien... Notre homme vérifie une seconde fois en passant sa main sur la carrosserie. Cette fois, il découvre la rayure et demande des explications que nous débitons en anglais sur le "poseur de poubelle" (morte de rire)

 

Très compréhensif, l'employé nous guide à son bureau pour rédiger notre déclaration avec un schéma. Nous réglons 90 euros qui seront intégralement remboursés par l'assurance et sautons dans notre avion pour Paris le coeur léger.

 

Ainsi s'achève ce carnet de voyage à Santorin! J'espère que vous avez pris autant de plaisir à partager mes souvenirs que j'en ai eu à les raconter. On se retrouve bientôt, d'ici là prenez-soin de vous.

 

ENJOY

 

Ps : belle-soeurette je t'embrasse, merci d'avoir été mon acolyte. Comme le dit si bien ta ribambelle de fraises danoises sur mon frigo "We are Family" (clin d'oeil).

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