Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

My Cottoncloud

Je ne sais pas pour vous, mais j'ai compris que l'été indien était fini depuis que mes spots éphémères préférés ferment les uns après les autres. Je vous embarque pour un tour avant que l'automne ne s'installe complètement.

 

 

LA BASE FILANTE 

 

J'ai découvert cette friche de 3000 m2 au nom cosmique début juillet, accompagnée de Mademoiselle In. Ce lieu culturel à deux pas du Père Lachaise nous a saisi par son décor unique de steppe lunaire, avec son bar en forme de capsule temporelle et ses poufs "orange is the new black". 

 

Après une soirée à siroter du prosecco en dégustant la viande fondante du barbecue argentin Asado Club, je suis revenue plusieurs fois durant l'été entraînant mes potes dans des siestes classiques et électroniques, DJ set et parties de mölkky.

 

La Base Filante est un endroit sympa pour se détendre. Avis aux amateurs de bières artisanales : la sélection est pointue mais il ne reste plus que quatre jours pour en profiter!

 

La Base Filante

Du 5 juillet au 31 octobre 2018

49 boulevard de Ménilmontant

Paris 11ème

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

 

LE JARDIN SUSPENDU

 

Cet immense rooftop pensé comme une oasis végétale a été ma PÉPITE de l'été et je suis nostalgique à l'idée que ce soit déjà terminé.

 

J'ai passé les trois derniers mois à squatter cette parenthèse de verdure luxuriante et perchée, prenant la lumière dans ma bulle, à l'écart du vacarme urbain. J'étais comme à la maison avec le food court (bar & trucks pour le ravitaillement), le ciné club, les transats et coussins, les DJ set et la cabine de "foot-o-maton".

 

Mon frère et moi avons découvert cet endroit inattendu, branché et décontracté avec vue sur la Tour Eiffel le soir de l'éclipse lunaire. On a célébré son anniversaire dans une ambiance de folie (merci à Music Heavent DJ), des vibes mémorables de partage, d'échange, de complicité, de délire et de danse avec les gens rencontrés sur place.

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Au-delà de la programmation alléchante, j'ai aussi adoré le travail de la ferme pop-up Peas & Love qui a installé plus de 100 m2 de potager entretenu par les visiteurs lors d'ateliers. Une récolte a eu lieu pendant le week-end de fermeture du Jardin Suspendu, les 1er et 2 septembre.

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Tous droits réservés

Tous droits réservés

 

LA CITE FERTILE

 

Territoire d'expérimentation, de convivialité et de créativité collective dédié à la ville de demain, La Cité Fertile est une superbe initiative de trois ans portée par Sinny & Ooko, au coeur de la transformation de l'ancien site ferroviaire de la SNCF en nouvel écoquartier de la ville de Pantin. L'objectif est de réunir les grandes entreprises, les starts-up innovantes et les citoyens dans une démarche participative servant de catalyseur à une fertilisation des modes de vie urbains.

 

Jusqu'au 14 octobre, la friche de 10 000 m2 a été aménagée en plusieurs espaces fédérateurs où je me suis posée avec beaucoup de plaisir pour boire un verre, manger un bout, me cultiver et m'amuser. A sa fermeture en automne, La Cité Fertile accueillera une pépinière de talents du 93 - futurs entrepreneurs de l'économie sociale et solidaire - avant de rouvrir au printemps 2019.

 

En parcourant le site, j'ai notamment découvert : "le Préau", lieu de conférences thématiques avec l'exposition du designer et l'illustrateur Thibaut Guittet, des tables de ping-pong et sa bibliothèque les pieds dans le sable ; les terrains de pétanque et de beach volley ; ou encore "la Cabane à Méditer", jolie hutte en bois dans laquelle on s'installe loin de l'agitation. 

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright Thibaut Guittet

Copyright Thibaut Guittet

Copyright Thibaut Guittet

Copyright Thibaut Guittet

Copyright Thibaut Guittet

Copyright Thibaut Guittet

Copyright Thibaut Guittet

Copyright Thibaut Guittet

Copyright Thibaut Guittet

Copyright Thibaut Guittet

Copyright Thibaut Guittet

Copyright Thibaut Guittet

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Voilà comment j'ai continué à faire le plein de soleil et d'énergie depuis la rentrée pour aborder la grisaille et le froid qui s'en viennent doucement mais sûrement! L'été indien est maintenant terminé, mais je me sens toujours aussi positive, inspirée et motivée. J'espère que vous aussi mes nuages (clin d'oeil).

 

ENJOY

Voir les commentaires

 

JOURNÉE 7 : SHOPPING A FIRA

 

Nos vacances à Santorin touchent bientôt à leur fin, ça passe trop vite! Après une matinée de détente à l'hôtel, nous retournons faire les magasins à Fira pour que Didi achète des souvenirs.

 

C'est la deuxième fois que nous parcourons la ville, mais nos pas nous mènent vers des endroits nouveaux et différents. Nous découvrons notamment un atelier de céramiques sur les hauteurs perdues de Fira et passons un moment captivant à échanger avec l'artiste. Les pièces sont sublimes et originales, Didi verrait bien certaines d'entre elles à son cabinet.

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Après avoir terminé nos emplettes, nous nous installons sur la terrasse ombragée de Argo pour le repas. Je commande du tzatziki accompagné de pain pita au cumin et des raviolis épinards, ricotta, feta, truffe, oignons et noix : une tuerie!

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Nous montons ensuite sur le rooftop pour nous prélasser et rédiger nos dernières cartes postales en sirotant des cocktails. Le bougainvilliers en fleurs et la vue sur la caldeira m'inspirent... 

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Retour à Karterados après un périple postal qui nous a achevé! L'essentiel est que nos cartes soient affranchies et que Didi puisse faire la sieste dont elle a besoin avant le dîner. 

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Deux heures se sont écoulées et il est temps de passer à table. J'ai très envie d'aller à Firostefani - un village plein de charme aperçu sur des cartes postales - mais ce n'est pas le cas de belle-soeurette qui préfère rester au calme. 

 

Nous retournons chez Katherina's et sa cuisine familiale à quelques minutes de l'hôtel. Le cadre est toujours aussi agréable, le service chaleureux et j'ai hâte de me régaler avec une nouvelle recette. Les légumes grillés sont délicieux mais le veau à l'orange tellement acide que ça me coupe l'appétit. Je laisse mon assiette et m'arrête à l'épicerie du coin au retour pour des galettes de riz et un paquet de gâteaux : séance grignotage oblige!

JOURNÉE 8 : KOKKINI, AKROTIRI, ASPRI ET FAROS

 

Nous nous accordons une dernière escapade de folie pour admirer les merveilles oubliées de l’île avant de rentrer à Paris.

 

Passage devant l'antique Akrotiri où les fouilles entreprises en 1967 ont mis au jour une cité profondément enfouie sous les cendres après la terrible éruption volcanique de 1613 av. J.-C. Un vent d'excitation souffle toujours parmi les visiteurs car les trouvailles archéologiques se poursuivent.

 

Proche de l'ancienne partie du village, nous nous arrêtons sur la plage de Kokkini (Red Beach) adossée à d'impressionnantes falaises rouges. J'achète de la pastèque à un producteur local et nous nous étendons devant le pas d'une porte creusée à même la roche. Elle est cadenassée : je ne sais pas où elle mène mais je m'amuse à imaginer pendant que je médite au soleil.

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

La plage commence à être envahie de monde. Nous fuyons la foule et prenons place chez Theofanis Familiy Tavern pour un déjeuner en terrasse. Je me décide à goûter la fameuse salade grecque et me régale d'un sagagli (bouchée croustillante au miel) offert par la maison en dessert avec un sorbet au  citron.

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Nous reprenons la route vers Faros situé à l'extrême sud-ouest de Santorin et faisons un détour par Aspri (White Beach). Le GPS nous embarque sur un chemin totalement abandonné et ensablé dans lequel la voiture s'enfonce en surchauffant : notre citadine ne tient pas le choc, il aurait fallu un 4x4. Nous sommes au bout, bloquées, désemparées, secouées d'un rire incontrôlable et explosif qui nous aide sans doute à relativiser la situation. Impossible de faire demi-tour et personne à l'horizon si ce n'est un troupeau de chèvres indifférentes.

 

Nous laissons le moteur reposé, reprenons notre souffle et faisons une nouvelle tentative pour sortir de là :  cette fois c'est la bonne, quel soulagement d'arriver à la plage! Le cadre est assez sauvage... Nous nous dirigeons vers le seul bar alentour pour préserver nos popotins du sable brûlant dans deux vieux transats grinçants et bancals. Remises de nos émotions, nous improvisons un time's up en dégustant le reste de notre pastèque.

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Le retour sur la route de Faros est épique mais nous sommes préparées!  Nous arrivons au phare et prenons place sur les rochers pour admirer notre dernier coucher de soleil sur Santorin.

 

Je suis tellement reconnaissante de la splendeur de la création, de recevoir en plein coeur les merveilles que la nature nous offre... Nous restons près d'une heure dans cette contemplation bienheureuse et apaisante, en pleine conscience du moment. Les hommes devraient être les gardiens et les protecteurs de la Terre, des passeurs d'espoir et de lumière...

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Nous bougeons à la tombée de la nuit et mettons cette dernière soirée à l'honneur avec un dîner à Caldeira Romantica. Je choisis un calamar farci à la feta et aux poivrons pour achever comme il se doit ma découverte de la cuisine grecque (dédicace à tous les foodistas).

JOURNÉE 9 : BRUNCH ET RETOUR A PANAME

 

Nous passons la matinée en musique, nos playlist à fond pour faire les bagages et ranger la chambre. Je suis la plus longue car je dois caser douze tenues, une trousse de toilette, une pochette de sous-vêtements, un maillot de bain, une serviette de plage et une paire de sandales dans mon Rougevi. La méthode de Marie Kondo que j'expérimente depuis plus d'un an est imparable pour tout faire rentrer à la perfection! Belle-soeurette est la première étonnée de l'espace optimisé dans mon sac à dos grâce aux roulés. 

 

Nous disons au revoir à Stavros qui nous prend dans ses bras et filons à la boulangerie Mipestra pour bruncher en terrasse. Les choses sérieuses nous rattrapent : nous peaufinons notre stratégie au sujet de la voiture après avoir tenté de camoufler la rayure avec du tipex et de la boue. Entre temps, j'ai compris que la franchise de l'assurance de location était de 1500 euros (morte de rire) et que ça pouvait faire très mal au portefeuille selon le montant du préjudice estimé par Hertz.

 

Heureusement, Didi s'est souvenue que Voyages Pirates avait proposé une assurance complémentaire de location "tous risques" sans franchise et qu'elle avait sélectionné cette option. Nous préparons les pièces à conviction comme si nous devions plaider à la cour et partons à l'aéroport en avance pour démêler cette affaire avant le décollage de notre avion.

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Personne au lieu de dépose... Dans cette configuration, nous avons pour instruction de laisser la voiture au parking. Sur le point de filer en douce, nous nous réjouissons d'éviter la confrontation lorsque qu'un agent s'amène.

 

La tension monte d'un cran tandis qu'il fait le tour de la voiture une première fois : Didi et moi observons attentivement sa réaction mais il ne ne remarque rien... Notre homme vérifie une seconde fois en passant sa main sur la carrosserie. Cette fois, il découvre la rayure et demande des explications que nous débitons en anglais sur le "poseur de poubelle" (morte de rire)

 

Très compréhensif, l'employé nous guide à son bureau pour rédiger notre déclaration avec un schéma. Nous réglons 90 euros qui seront intégralement remboursés par l'assurance et sautons dans notre avion pour Paris le coeur léger.

 

Ainsi s'achève ce carnet de voyage à Santorin! J'espère que vous avez pris autant de plaisir à partager mes souvenirs que j'en ai eu à les raconter. On se retrouve bientôt, d'ici là prenez-soin de vous.

 

ENJOY

 

Ps : belle-soeurette je t'embrasse, merci d'avoir été mon acolyte. Comme le dit si bien ta ribambelle de fraises danoises sur mon frigo "We are Family" (clin d'oeil).

Voir les commentaires

 

JOURNÉE 4 : PYRGOS, SAINT-ÉLIAS ET PERISSA

 

Après une bonne nuit de sommeil, nous sommes fin prêtes à rejoindre le point culminant de l'île pour contempler la vue panoramique. Mauvaise surprise en arrivant à la voiture : le flanc droit de la caisse est rayé, sans doute un acte délibéré du "poseur de poubelle" (cf carnet de voyage partie 2). Nous accusons le coup et vérifions immédiatement les termes du contrat de location. Il y a une franchise de 1500 euros, mais j'entends "200" quand belle-sœurette m'énonce les conditions. Je relativise aussitôt les conséquences de ce vandalisme, tandis que Didi reste tendue et préoccupée (si j'avais compris, j'aurais été dans le même état)

 

Décidées à profiter de la journée, nous retrouvons notre bonne humeur légendaire et prenons la route. Nous dépassons des randonneurs qui font le trajet sous une chaleur de plomb : j'adore marcher mais dans ces conditions et avec le dénivelé c'est sans moi! Il faudrait partir aux aurores pour bénéficier de la fraîcheur durant l'effort.

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

Le village de Pyrgos est notre première étape avec ses maisons traditionnelles bâties autour du Kasteli, un château vénitien totalement en ruine. Les chats nous montrent la voie et prennent la pose tandis que nous explorons les ruelles. Nous passons devant des portes chatoyantes, faisons rebondir l'écho de nos voix dans un tunnel laiteux et trouvons enfin une église ouverte depuis notre arrivée sur l'île (une grande première).

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Nous pénétrons dans l'édifice silencieusement... Il fait assez sombre, pas de vitraux, des assises en bois sont disposées le long des murs laissant place à un espace central occupé par des pupitres de cierges vacillants.

 

Un lustre tombe de la voûte bleutée, son cristal scintille légèrement dans un rayon de soleil attirant mon regard. Didi se recueille un instant puis nous reprenons notre déambulation jusqu'aux ruines du Kasteli en hauteur. Nous sommes impatientes de découvrir l'endroit mais tout est à l'abandon avec une vue quelconque.

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Heureusement, le chemin nous a révélé la terrasse du Franco's Café près d'une autre église (il y'en a tellement impossible de faire le compte) et celle du restaurant Rosemary où nous réservons une table le soir-même.

 

Nous revenons sur nos pas et je m'arrête un instant à l'ombre d'un figuier. Qu'est ce que j'entends? Le bourdonnement d'un essaim d'abeilles qui me fait détaler en vitesse sans demander mon reste! Nous prenons place parmi les cactus et les fleurs de Franco pour des rafraîchissements dignes de ce nom. Mon regard embrasse l'horizon et je me laisse envahir part un sentiment de plénitude qui s'étire tout le temps que nous restons affalées dans nos sièges en osier.

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Le moment est venu de repartir mais je suis engourdie de paresse. Nous nous frayons un passage jusqu'à notre bolide parmi les maisons colorées et une école submergée de cris d'enfants en récré. Pyrgos est derrière nous pour quelques heures : ce n'est qu'un au revoir!

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Nous atteignons le Monastère Saint-Elias au bout d'une route tortueuse et franchissons les portes de l'enceinte enveloppées d'une nuée de coccinelles. Il faut croire que sont les maîtresses de maison, on ne les appelle pas "bêtes à Bon Dieu" pour rien (clin d'oeil).

 

La vue sur Santorin est inédite, la chapelle du monastère se livre à notre présence et nous découvrons avec curiosité la boutique des moines en aube blanche et coiffe noire : il y a du thé, des tisanes, du miel, de l'encens, des objets sacrés, des prières, des cartes et pleins d'autres choses qu'ils confectionnent avec soin.

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Nous regagnons la terre ferme à contre-coeur saisies par tant de beauté... La plage de Perissa nous attend et finit par nous consoler.

 

Nous nous étendons sur les transats du Yazz où je commande un cocktail et une moussaka en observant un parachute ascensionnel s'élever dans les airs. Après une petite sieste et nos discussions de filles, je pars à la recherche d'étoiles de mer et de coquillages pour les collectionneurs restés à Paris. L'eau est froide, des frissons parcourent mon corps alors que le vent se lève et que l'écume s'attache à mes pieds.

 

Retour près de Didi : elle bouquine pendant que j'observe un couple jouer aux raquettes en évitant de se faire piquer la balle par le chiot d'à côté. La scène est hilarante et attendrissante, je m'amuse à compter les points à leur insu. Au moment de partir, nous faisons de la balançoire à deux places sous les palmiers et programmons le retardateur de l'appareil photo afin de capturer nos élans de joie (des âmes d'enfants je vous dis).

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Clap de fin de cette journée sur la terrasse du Rosemary de Pyrgos, après un bref passage à l’hôtel pour nous apprêter. Au menu, le coucher de soleil (toujours au rendez-vous), des zucchini (croquettes de courgettes avec une sauce au yaourt et miel) et un kokoretsi de la mer (dorade et crevettes cuisinées dans une sauce de tomate, poivrons, ail, cumin et origan).

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

 

JOURNEE 5 : NEA KAMENI, PALEA  KAMENI, THIRASSIA 

 

Aujourd'hui nous partons à l'abordage du volcan telles des pirates! Nous rejoignons un groupe d'une quinzaine de personnes pour naviguer en mer toute la journée. Notre excursion en goélette prévoit une boucle Nea Kameni-Palea Kameni-Thirassia avec le coucher de soleil sur Oia. On s'installe à la proue du bateau qui longe les falaises de Fira depuis le port d'Athinios avant de prendre le large : la vue en contre-plongée est incroyable!

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Nous accostons sur Nea Kameni (nouvel îlot brûlé), classée parc géologique naturel afin de préserver sa beauté et son intérêt scientifique.

 

Tania nous guide avec humour et énergie dans six langues (français, anglais, italien, espagnol, portugais, allemand) en expliquant comment les îles qui constituent Santorin sont nées et se sont transformées au fil des éruptions volcaniques.

 

Arrivées au sommet de Nea, des gaz chauds s'échappant en fumerolles des cratères centraux nous indiquent l'activité de la lave en fusion dans les profondeurs. De là, on aperçoit aussi Palea Kameni... Avant de redescendre au bateau, nous ajoutons des pierres aux centaines  de monticules qui se dressent devant nous : faites un voeu (clin d'oeil).

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Le capitaine largue les amarres et nous voguons maintenant vers Palea Kameni (vieil îlot brûlé). Tout le monde est déjà en maillot de bain tandis que le bateau s'immobilise à quelques mètres de la côte. Didi saute du ponton dans l'eau glacée, je la rejoins en descendant l'échelle de cordes et nous nageons vers les sources chaudes. Plus nous approchons du volcan et plus l'eau monte en température jusqu'à atteindre 40°C (l'extase). Nous finissons par avoir pied mais je n'aime pas la sensation des algues et de la vase aux tons rouillés sur ma peau.

 

Quarante-cinq minutes plus tard, le capitaine bat le rappel. Je cherche mon équilibre pour grimper sur le bateau car l'échelle oscille de droite à gauche. Je m'étends au soleil et me laisse porter jusqu'à Thirassia les yeux fermés.

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

"L'île à la forme de crocodile" (dixit Tania) abrite le village de Manolas perché sur les hauteurs. Nous avons quartier libre pour déjeuner et visiter : mon séchage est terminé juste à temps! Nous mangeons notre pique-nique avec appétit puis je pars me balader à la recherche d'une glace. Le délai est trop court pour gagner le village mais je suis bien décidée à me dégourdir les jambes dans le port. Il y a des barques de pêcheurs, des fleurs d'aloe vera, ce charmant moulin transformé en restaurant au pied du vieux débarcadère. Je m'assois au bord de l'eau et savoure mon dessert avant de remonter sur le bateau. 

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Dernier arrêt à Ammoudi Bay, le port d'Oia : le capitaine débarque notre petite troupe et nous fait ses adieux. Nous pensions contempler le coucher de soleil depuis le bateau avant de rentrer à Fira par la mer. Au moins, c'est rassurant de constater que nous avions tous compris la même chose : quelle déception...

 

Une famille brésilienne n'a pas le courage de grimper à flanc de falaise jusqu'en ville et décide de rentrer avec le capitaine. Le groupe se disperse et chacun entame son ascension avec l'énergie restante. Didi part devant, je chemine à mon rythme en laissant passer mes compagnons de galère à dos de mulet. Les bêtes prennent toute la place et ont tendance à foncer sur les gens, si bien que j'ai peur de me faire piétiner et/ou "encrotter". 

 

Je me pétrifie à chaque fois que les cloches annoncent leur passage et me rends compte qu'une dame - Anne - est dans le même état que moi. Je croise son regard et nous explosons de rire bien consciente du ridicule de notre réaction. De loin c'est cool d'observer le cortège des ânes, mais de près c'est trop angoissant. Guy - le mari d'Anne - nous encourage avec beaucoup de bienveillance et nous terminons la montée au diapason en faisant connaissance. Ces jeunes retraités canadiens, anciens professeurs à Montréal, sont passionnés de voyages et vivent leur rêve de parcourir le monde en amoureux. La conversation est passionnante, nous partageons nos meilleurs souvenirs et faisons des pauses pour reprendre notre souffle. Pendant ce temps, Didi commence à s'inquiéter et s'apprête à descendre me chercher quand je ramène finalement ma fraise accompagnée d'Anne & Guy. 

 

Il y a un monde fou au centre ville d'Oia en ce samedi! Nous marchons en direction des moulins à vent pour un, deux, trois thés glacés des montagnes sur la terrasse de Fanari. C'est bon, frais, désaltérant, littéralement addictif!

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Le soleil est en train de se coucher, nous bougeons chez Ochre pour admirer le spectacle devant un dîner. Le serveur allume des bougies et apporte des plaids pour réchauffer nos jambes nues. Nous levons nos verres à cette escapade mémorable et savourons un yuvetsi (pâtes traditionnelles mijotées dans une sauce de tomate, ail et basilic avec des morceaux de veau) suivi d'un soufflé au chocolat.

 

Tania nous attend au point de rendez-vous à 22h30 pour rentrer à Fira en car. Nous retrouvons les membres du groupe avec des visages souriants mais fatigués. Cette journée a été enthousiasmante et épuisante! Je m'endors avant que ma tête n'ait touchée l'oreiller.

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

 

JOURNÉE 6 : MESSARIA, MEGALOHORI ET KARTERADOS

 

C'est dimanche et j'étais curieuse d'assister à une messe orthodoxe. Cependant, je me suis désistée la veille pour me reposer car la journée en mer a pompé mon énergie. Je pensais me ressourcer avec une grasse matinée mais j'ai très mal dormi : je me sens sonnée, cassée, vidée, comme si je couvais quelque chose... Didi s'est installée au bord de la piscine depuis un bon moment pour ne pas me réveiller. Elle a déjà pris son petit-déjeuner et attend de croiser Stavros pour se faire indiquer l'église sauf qu'il a disparu. Je file manger avant la clôture du service puis me rendors jusqu'à 14h00.

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Le deuxième réveil est le bon! Je me sens beaucoup plus en forme et motivée à l'idée de faire un tour. Nous conduisons jusqu'à Messaria, un petit village environné de jardins et de vignobles au sud-est de Fira. Nous flânons dans les rues mais ne croisons personne : juste nous et un soupçon de mystère dans ce silence...

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Nous poussons vers Megalochori, un autre village pittoresque des alentours. C'est agréable de se perdre dans les ruelles animées : les gens sont détendus marchant d'un pas léger et gracieux comme s'ils dansaient.

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Nous mangeons sur la place du village au Marmita Restaurant, entourées du bruissement des conversations et des rires auxquelles se mêlent nos voix. La gastronomie grecque est toujours à l'honneur dans mon assiette avec une fava (purée onctueuse de fève) et une frikase (agneau mijoté au oignons et aux herbes).

Tous droits réservés

Tous droits réservés

Copyright belle-soeurette

Copyright belle-soeurette

Copyright mycottoncloud

Copyright mycottoncloud

Nous rentrons à l'hôtel heureuses de cette escapade et passons le début de soirée affalées dans le lit à regarder des vidéos de mariage en échangeant nos dernières inspirations (un grand évènement se prépare dans la famille).

 

Quelques heures plus tard, la faim nous tire de notre cocon. Ce soir c'est "Karterados by night"!!!!!! Nous choisissons de manger chez Katherina's, l'une des meilleures tables du coin. Nous traversons le village à la nuit tombée tandis que des lucioles se manifestent en points de lumière évanescents. Je craque pour les tomato keftedes (beignets de tomates) et du poulet sauce yaourt-menthe accompagné de riz : simple et savoureux!

 

 

ENJOY

 

 

Voir les commentaires

Hébergé par Overblog